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L’aéronautique mise sur l’alternance

Construire des avions, des hélicos, voire des fusées… le métier fait rêver. Et cela tombe bien, car le secteur recrute massivement ! Les carnets de commandes sont pleins et les entreprises ont besoin d’embaucher. Problème : l’aéronautique est un secteur où le droit à l’erreur n’existe pas. Il lui faut des candidats avec une formation de pointe… et ils sont difficiles à trouver. Pour les étudiants en alternance, c’est une aubaine!

Quand on a du mal à recruter un salarié avec la formation adéquate, le plus simple est encore de le former directement. Ce constat, de nombreuses entreprises industrielles le font et l’aéronautique n’est pas exception. L’alternance y est encouragée, à tel point que le leader du secteur, le groupe européen Airbus, possède son propre lycée dans les environs de Toulouse.

DES GÉANTS MONDIAUX ET UN RÉSEAU DE FOURNISSEURS
Face à la morosité ambiante, le secteur résiste. La France compte plusieurs entreprises qui se placent parmi les grands leaders mondiaux : EADS (la maison-mère d’Airbus), Thalès, Safran, Dassault, Zodiac ou encore Latecoère. Ces géants s’appuient sur un réseau de PME/PMI qui représente plus de 4.500 fournisseurs. En 2012, leur chiffre d’affaires global a progressé de 16% à 42,5 milliards d’euros.
L’économie est peut être mal en point en Europe, mais dans le reste du monde, les pays émergents sont en plein boom. Et qui dit développement économique, dit augmentation du trafic aérien. Les compagnies aériennes achètent de plus en plus d’appareil… et le secteur aéronautique développe de nouveaux avions, toujours plus performants et toujours moins gourmands en énergie… A lui seul, le dernier né de la flotte Airbus, l’A350 XWB, procure du travail à 35.000 personnes rien qu’en France !

DES RECRUTEMENTS NOMBREUX ET UNE VISIBILITÉ À LONG TERME
Cette bonne santé économique, ajoutée à un grand nombre de départ à la retraite, font de l’aéronautique un secteur à part en matière de recrutement. En 2012, la filière a embauché 15.000 personnes et signé environ 4.500 contrats d’alternance. Nicolas Brivois, directeur région Sud-Ouest de Hays, confirme cette bonne santé. « L’aéronautique est l’un des secteurs qui se porte le mieux. Les carnets de commandes sont dans une phase très positive.»
Un autre avantage du secteur, c’est sa possibilité de se projeter à long terme. « L’aéronautique possède son propre microclimat, décrypte Georges Vaccaro, directeur associé du cabinet Adviabilis. Il a un cycle de développement différent de celui des autres industries. On fabrique des avions pour les trente prochaines années. Les entreprises sont donc moins dépendantes de la conjoncture immédiate. » Avec des plans de production établis sur sept ou huit ans, les besoins sont en effet identifiés à l’avance.
Le secteur de l’aéronautique n’est pourtant pas imperméable à la crise. « La période difficile que traversent certaines compagnies aériennes entraîne des annulations de commandes, qui ont un impact sur les constructeurs », concède Georges Vaccaro.

 

http://www.kelformation.com/editorial/formation-alternance/conseils/detail/article/lalternance-dans-le-secteur-aeronautique.html

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